Grèce

Grèce

Et voilà comme promis ? mon article sur la Grèce. Mais avant de tous vous déballer, remontons un peu en arrière…

 

Pour mon retour d’Australie, les prix grimpant en flèche dès l’approche du mois de Juillet, j’avais donc décidé de prendre un billet « multi-destinations ». Cela me permettait de quitter l’Australie avant que les prix des billets ne deviennent exorbitants, tout en continuant de voyager. Ne sachant au départ pas où me poser quelques jours, j’ai pris la carte, tracer une ligne « Australie-France » tout en regardant les endroits sympas où elle passe. Et là ! BIM ! La Grèce ! Hop c’est parti, quatre jours à Athènes avant le retour prévu en France.

Je me suis dit « cool, ça me permet de récupérer du voyage, de m’acclimater au décalage horaire et de ne pas rentrer trop cassée en France. »

 

Bref, vous savez que rien de tout ça s’est passé… Moi, Emeline, une peu folle sur les bords… J’ai tendance à agir selon mes envies du moment. Du coup c’est pas fin Juin que j’ai fait mon retour, mais pour le 9 Juin ! SURPRISE !!!

 

Et là on se demande… MAIS LA GRECE DANS TOUT CA ???!

 

Effectivement, rentrer le 9 Juin, ça faisait un peu tôt pour moi… Du coup l’avantage de rentrer plus tôt, c’est qu’on peut repartir aussi ! Du coup ce n’était pas quatre jours en Grèce de prévu… Mais deux semaines et demies ! Pas génial tout ça ?

 

Et me voilà, quatre ou cinq jours après mon retour d’Australie, à atterrir à l’aéroport de Thessalonique dans le nord de la Grèce. (Petite parenthèse : première fois pour moi que le vol a du retard. Mauvais temps en Grèce, la ville est sous les orages et il aura fallu une accalmie pour s’envoler). Grande surprise à l’auberge, je me retrouve seule dans une chambre prévue pour quatre filles les deux premiers jours ! Après avoir vécue deux mois et demis en voiture, c’est plutôt agréable… J’en profite pour me poser et me reposer (hein ? quoi ? elle se repose alors qu’elle était déjà quatre mois en vacances ?) Oui, oui, tout le monde le sait, les vacances ça fatigue 😉

Je prends donc un peu de temps pour moi, je visite tranquillement la ville, mais entre deux averse et des dizaines (et des dizaines) d’éclairs c’est pas forcément facile. Je serais rentrée deux fois JUSTE A TEMPS, et une fois où j’ai pris la douche, avec des habits bons à essorer… L’avantage de Thessalonique, c’est que la ville peu se parcourir totalement à pied pour ceux qui aiment bien marcher. C’est même un gros avantage, car pour prendre le bus ce n’ai pas hyper facile. Il faut savoir exactement où descendre, ou bien lire le grec. (J’ai essayé un peu plus tard dans mon voyage mais sans grande réussite hihi) Donc la ville à pied, c’est cool. Les musées sont plutôt sympas, tout est indiqué en grec et en anglais (soit audio, sois écrit). L’écrit passait à peu près pour moi, mais pour l’audio mon niveau d’anglais n’était pas encore au niveau… C’était cool, ça ne coûte pas cher et vous pouvez avoir des réductions si vous êtes étudiants ou faire un pass pour un accès à plusieurs musés.

Ce que j’ai le plus adoré, c’est de me balader dans la ville sans savoir où j’allais et de tomber sur des monuments… Thessalonique ayant été détruite totalement par un incendie (je ne sais plus quand) la ville a donc été entièrement reconstruite sur les ruines. Donc parmi les immeubles, les bâtiments et les commerces, il n’est pas rare de voir une partie d’un ancien mur, des vestiges de tel ou tel monuments comme si de rien n’était, jaillissant un peu d’on ne sait où… Et c’est un peu ce côté-là qui m’a le plus déçue. J’avais choisi la Grèce pour son histoire et son soleil. Je me suis retrouvée entre des ruines enfuies sous terre et d’énormes orages…

Bon… avant de partir, j’avais quand même trouvé un helpx sur place. A trois heures et trente minutes en bus de Thessalonique plus précisément, je nomme Ioannina ! Et bien non plus, après tout ce trajet il a fallu encore une heure de voiture pour rejoindre le petit village de montagne Megalo Papigo ! C’est parti pour une semaine d’aide à l’entretient de l’écurie, au brossage, nettoyage et promenade des sept chevaux… Dans ce petit village de montagne, avec ses sept enfants inscrits à l’unique école primaire, j’y ai posé mon sac pendant presque deux semaines au lieu d’une… Ah la population étant si charmante que je ne pouvais les quitter ! Si vous me demander où aller en Grèce je vous répondrais d’aller voir Giannis et de lui dire « You are malaka » il comprendra… (Non non n’essayer pas, je ne traduirais pas…) J’ai, encore une fois, rencontrer au détour d’une route, des personnes plus que bienveillantes… Je leur ai promis de revenir, quand est une grande question…

Et puis vient quand même le fameux moment de rentrer… Hop bus pour Athènes ! Deux jours pour visiter la ville. Une heure avant d’arriver à Athènes, nous nous retrouvons complètement bloqués que la route. Des giboulées de boue coupant la route, des voies sous terraine totalement inondées… Et des trombes d’eau qui ne cessent de tomber… Vous commencez un peu à me connaitre non ? J’ai pris mon téléphone, appelé mon frère pour savoir s’il pouvait me récupérer à l’aéroport de Nantes le lendemain midi. Je n’avais aucunement envie de visiter Athènes dans ces conditions. Voilà deux semaines que je supportais ces orages. Il faisait un temps magnifique en France… Et moi j’allais perdre mon bronzage à rester là !!!

 

La Grèce c’est cool, c’est pas loin, ça coûte pas cher (on peut facilement s’en sortir avec un billet à 50 euros) j’y retournerai ! 😉

 

Keravnos et Patcha – Papigo

4 Replies to “Grèce”

  1. J’adore lire tes articles. On t’y retrouve bien. Les filles adorent tes péripéties. Bon courage La nouvelle Calédonie approche. Bisous à Patcha. A bientôt pour le prochain article. 😘

  2. C’est vrai qu’il m’arrive tellement de choses à chaque fois ^^
    Je me demande d’ailleurs bien ce qui va m’arriver en Nouvelle Calédonie…. héhé
    Des gros bisous à toutes !

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