Ecosse [J-1 et 2]

Ecosse [J-1 et 2]

[J-1]       14.05.2109

 

7h30. J’arrive à la gare de Rennes. Le temps d’aller prendre un petit dej’ et je prends la direction de la gare routière. L’Ecosse ? C’est en bus que je m’y rends. Je retrouve Gaëlle avec enthousiasme. Cette aventure, on l’attendait avec impatience ! Le soleil est là. Il nous accompagnera tout au long de ce voyage. C’est prévu, la météo l’a annoncé. Plutôt agréable lorsque l’on a 24h de trajet.

Glasgow… C’est presque loin… C’est surtout notre premier point de chute écossais.

Ce voyage, il est pour toi au départ. Je veux te faire découvrir. Je voulais te faire découvrir le monde. Non pas au travers de photos ou de récits. Mais que tu puisses le voir de tes propres yeux. J’avais envie de te montrer que c’est possible. Facile.

La seule barrière que tu devras affronter, c’est celle que tu t’imposes. Nos craintes et nos peurs font nous font repousser, encore et encore, se pas à franchir. Seulement, celui de partir. Les choix que tu fais dans la vie, sont les tiens. Ils t’appartiennent. Sois-fière, ou bien fait en sorte que tu sois fière de ce que tu réalises chaque jour. Epanouie. Tu peux être deux choses, ta propre liberté ou bien ton propre prisonnier.

Choisi ce que tu veux être. Ce qui t’inspire.

 

[J-2]      15.05.2019

 

Des heures à tourner en rond dans le bus. A dormir, en position fœtale, à la verticale. Je rêve d’être allongée. Couchée. Blottie dans la couette. Encore quelques heures devant nous pourtant… J’ai été étonnée de voir que le soleil se lève ici à 4h. Quelques heures plus tard, la clarté du jour nous permet d’admirer les collines, emplies de moutons. Le paysage de l’Ecosse se dessine bien. Un dernier petit effort et nous voilà arrivées à Glasgow. Quel bien fou de pouvoir descendre et se dégourdir les jambes ! On récupère nos sacs et on a qu’une seule hâte : rejoindre notre hostel et y déposer nos affaires. Ni une, ni deux, j’active le GPS. La ville s’ouvre devant nous. Facile, rectiligne. Toujours tout droit… On regarde de tous côtés pour ne louper aucun bâtiment. La plupart aillant une architecture typique. Atypique. Les rues défilent ainsi sous nos pas. Sans que l’on s’en rendre compte, on tombe sur cet établissement, blanc. C’est ici que l’on doit dormir.

8h. Le check-in ne se fait qu’à 14h. De quoi errer dans la ville, et découvrir peut-être ses plus belles merveilles ?

Effectivement… Le vent nous mène auprès de l’université. La structure est des plus imposante. Je ne sais quoi penser : un ancien château ? Un ancien monastère ? Un bref échange de regard et l’on se comprend. On entre, doucement, timidement, devant cette merveille. Crois-moi, peu importe le cours, je m’y serais bien inscrite à cette université. Rien que pour en sillonner couloirs et escaliers toute la journée.

Imagine Harry Porter. On était là, devant cette fenêtre surplombant une des cours, à s’imaginer les escaliers choisir leur étage. Je suis sûre qu’ici aussi, un millier de porte enferme des tonnes de secrets.

La faim nous sort de toute cette imagination débordante. Les gargouillis de nos ventres commencent à se faire entendre. C’est le petit dej’ que l’on recherche alors. Oui, non, un peu trop cher… On finit par trouver notre bonheur, et c’est assise-là, le dos réchauffé par les rayons du soleil, que je t’écris. J’aimerai que tu puisses entendre le champ merveilleux des oiseaux. Les enfants des crèches courir dans tous les sens, sans insouciances. Le bonheur qui s’émane de cet instant. Celui-là même où je t’écris.

 

 

Ah oui, j’ai vu un petit écureuil aussi !

 

 

 

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